Stage de golf

Scientifique de formation il s’intéresse dans un premier temps à la mécanique du swing. Il en arrive à la même conclusion que ses pairs : plusieurs solutions biomécaniques conduisent à un golf consistant et régulier.
Il considère que le choix d’un style de swing de golf tient compte à la fois de la morphologie du joueur et de son historique.
Les règles théoriques concernant le choix d’un fonctionnement dans le respect de la morphologie du golfeur sont aujourd’hui bien définies. Les tests à pratiquer lors d'un stage de golf  pour déterminer dans quel système un golfeur devrait swinguer sont disponibles dans les LAWS du Golf et permettent d’orienter le golfeur vers un swing à leviers (leverage player), une gestuelle à large arc de swing (arc player) ou vers un mouvement dans la largeur (width player).
Le choix d’un type de swing au golf est souvent lié à l’utilisation de la partie du corps qui est la plus à même de générer de l’énergie alors qu’elle recrute une partie modérée de sa force maximale.
D’après Thierry Tronquart, le but est de générer des trajectoires de golf suffisamment puissantes en utilisant le muscle à une intensité relativement faible pour garantir sa totale efficacité. Les spécialistes s’accordent à dire que le muscles procure ses qualités d’amplitude, de vitesse et de puissance lorsqu’il est recruté à environ 85% de ses capacités maximales.
Au-delà de cette intensité de jeu, la fibre perd de sa longueur au moment de l’étirement parce qu’elle reste en partie contractée pour protéger le muscle. Dans le même temps, la souplesse et l’élasticité du muscle diminuent entraînant une moindre restitution d’énergie liée à l’élasticité des fascias. Cette surpression conduit également à ralentir le muscle dans sa capacité à se relâcher ce qui pose au golf des problèmes de fluidité du geste dans la zone d’impact et après la frappe où l’essentiel du mouvement est conditionné par l’élan acquis et le relâchement musculaire.  

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